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      Le Grand Palais met à l’honneur l’artiste espagnol Joan Miró (1893-1983), du 3 octobre 2018 au 4 février 2019, avec une grande rétrospective de l’œuvre de ce jalon de l’art moderne et contemporain.

L’exposition retrace le cheminement de Miró durant toute sa vie et fait découvrir au visiteur 70 ans de création. 150 œuvres majeures sont présentées tout au long d’un parcours chronologique qui suit la progression de l’artiste, de ses débuts dans les années 1915 jusqu’à son œuvre ultime durant la décennie 1970.

Les premières salles présentent la période fauve, cubiste et détailliste, moment où le peintre élabore un vocabulaire personnel. Ses travaux sont ceux d’un « Fauve catalan » qui se cherche. Puis vient la rencontre entre Miró et le groupe surréaliste à Paris, un univers magique se développe alors dans son travail. On peut suivre l’œuvre expérimentale de Miró durant la période du deuxième conflit mondial avec ses collages et le très bel ensemble des Constellations. Après avoir travaillé la céramique et la sculpture, Miró s’essaie dans ses dernières années aux grands formats : les triptyques Bleu I, Bleu II, Bleu III ainsi que L’Espoir du condamné à mort viennent conclure cette exposition.

Le circuit chronologique est ponctué de respirations thématiques. L’une d’entre elles est dédiée aux amitiés entretenues avec André Breton, André Masson, Louis Aragon, ou Pablo Picasso. Ici et là, les travaux de Miró sont mis en résonance avec les soubresauts de l’Histoire qui le touchent de près : la guerre d’Espagne, le bombardement de la ville de Guernica, ou la résistance au fascisme franquiste.

Après votre visite guidée avec Calliopée, vous ressortirez de cette exposition avec un sentiment de création ininterrompue, en constant renouvellement. L’enchainement des salles insiste sur la diversité des sources d’inspiration de l’artiste. Il est tour à tour fauve, cubiste, détailliste, surréaliste. Par ailleurs, en plus de la peinture, Joan Miró a tenté de dominer la technique de la céramique, du dessin, de la sculpture. Il n’y a donc pas qu’un Miró, mais une multitude de Miró : le catalan était touche-à-tout.

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